Candidature

Tous ceux qui ont vécu la bourse NUFFIELD sont conscients de ce qu’elle leur a apporté.
C’est une expérience qui ne s’arrête pas à la fin de la période d’étude, car le réseau NUFFIELD est une source d’enrichissement et d’échanges permanents.
Alors pourquoi pas vous ?


Rendez vous à partir du 1er mai 2018 pour candidater à la Bourse Nuffield 2019.
Les inscriptions sont closes en 2017.

La bourse NUFFIELD existe depuis 1947. Elle sélectionne des candidats dans les pays partenaires qui sont l’Angleterre, l’Irlande, le canada, l’Australie, le Brésil, la Nouvelle Zélande, la France, la Hollande et a de nombreuses ramifications dans divers pays dont l’Inde, la Chine et le Japon.
Son montant est fixé en France à 12 000€.
Cette bourse s’adresse à des candidats ayant une expérience professionnelle et souhaitant approfondir un sujet d’étude, soit mener une réflexion sur leurs orientations et celles de leur métier. Elle est réservée à des professionnels du secteur primaire, c’est-à-dire directement impliqués dans la production agricole.
Elle a pour objectif de permettre aux lauréats de développer leur potentiel et de montrer, par l’exemple et le partage d’expérience, les pistes intéressantes pour s’adapter aux évolutions en cours ou anticiper celles qui sont à venir.
C’est une expérience unique, exigeante mais formidablement enrichissante qui permet de rompre la routine du quotidien et de prendre du recul en rencontrant des agriculteurs du monde entier toujours prêts à échanger.  Elle est la porte d’entrée à un réseau d’anciens ( + de 1500 à ce jour), occupant souvent des postes de responsabilités dans différents pays du monde, qui se mettront à votre service pour vous aider à trouver ce que vous cherchez.
Avant de poser votre candidature, vous devez être conscient des obligations auxquelles vous vous engagez si vous êtes sélectionné.


Le profil requis pour devenir boursier Nuffield :

  • Être doté d’une solide expérience professionnelle dans le milieu agricole (agriculteur ou salarié).
  • Être capable d’organiser le travail sur son exploitation  ou à son poste pour concilier et mener à bien son parcours de boursier Nuffield.
  • Avoir un bon niveau d’anglais (à perfectionner durant le parcours).
  • Passionné, enthousiaste, curieux, ouvert d’esprit, mature, bon communicant, enclin à partager son expérience, doté d’un esprit de synthèse.
  • S’engager à approfondir un sujet d’étude (laissé au libre choix du candidat).
  • Pouvoir se libérer au moins 10 semaines dans les 2 années suivant la sélection.
  • Etre de nationalité française.

3 sujets d’étude sur les enjeux de l’élevage de demain, sont proposés par notre partenaire, France Génétique Elevage :

1) Propriété, utilisation et valorisation des données en élevage. A quoi servent les données et comment les utiliser ?

2) Science génomique et biotechnologique, quel intérêt et quelle acceptation sociétale des innovations à venir ?

3) Quelle place en France pour le croisement dans les systèmes de production bovine ?

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1) Propriété, utilisation et valorisation des données en élevage. A quoi servent les données et comment les utiliser ?

Développement de l’élevage de précision, objets connectés, détention, traitement et usage des données à des fins multiples ( technique, marketing, gestion des marchés), big data, sont les mots clefs de cette études . Différentes initiatives sont actuellement menées :

Qu’en est-il plus largement ? comment les agriculteurs réagissent-ils face à ces questions ?…

2) Science génomique et biotechnologique, quel intérêt et quelle acceptation sociétale des innovations à venir ?

Avec l’apparition de la sélection génomique, la génétique animale a connu une vraie révolution à la fin des années 2000.

En France cette technologie, disponible pour toutes les filières de ruminants (http://fr.france-genetique-elevage.org/IMG/pdf/selection_genomique_web.pdf) est bien perçue par le grand public (http://infos.cniel.com/dossier/quel-est-linteret-de-la-genomique-pour-le-secteur-laitier.html). Aujourd’hui d’autres technologies regroupées sous le terme de « nouvelles technologies de la reproduction et de la sélection – « new breeding technologies ») arrivent. Comment sont-elles utilisées de part le monde ? Quelle est leur perception par les agriculteurs et les consommateurs ? Quelle est leur acceptation sociétale en Europe ?

3) Quelle place en France pour le croisement dans les systèmes de production bovine ?

En France la production bovine de lait et de viande est construite sur l’exploitation de races pures. Le nombre d’éleveurs pratiquant du croisement de façon raisonnée est très limité. Mais qu’en sera-t-il dans le futur ? De plus en plus d’éleveurs s’interrogent et des initiatives comme le dispositif Tricross semblent avoir le vent en poupe…
Pourquoi des acteurs majeurs y recourent-ils massivement tant en lait (Nouvelle Zélande) qu’en viande (Irlande, USA) ? Quels sont les facteurs extérieurs qui pourraient conduire à une évolution des pratiques en  France ?

 


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